« Balayer Bardenas »
Mathieu Ma
Installation vidéo 5 mètres 50
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PLAN DE L'EXPOSITION
Intervenant : Bruno VAN BELLEGHEM, peintre, plasticien et vidéaste

Etudiants :

ESA des Pyrénées - site de Pau :
Adam Marie, Ballard Vincent, Baudin Pascal, Eyheramendy Paul, Gardera Olivier, Haure Placé Jon, Ma Mathieu, Malo Mélissa, Morizur Loïc, Terne Pauline, Yassin Mohamed,

Université technique de Košice (Slovaquie) : Viktor Feher
Vidéos, photos, installations
C'est au départ, une invitation à réfléchir autour de la question de l'espace, de sa nature et de sa représentation.
Entre paysage, territoire, terroir, espace, nature ; entre volonté politique, construction naturelle, histoire des civilisations et fonctions d'une société. Des paysages se dessinent par volonté et par défaut. Une législation trace les contours des différents espaces, et participe même à son aspect par l'érection de signes qui interdisent, limitent ou autorisent. Limitations qui dans certains cas nous sont imposées, dans d’autres, sont celles que l’on impose.
Laissant la responsabilité de leurs créations aux étudiants, ce workshop s’est attaché à voir chaque étudiant mettre en place un projet et à le penser jusqu’à sa réalisation.
Dans cet ensemble, deux axes se matérialisent : l'un autour de l'acte d’appropriation exprimé par le corps, l'autre autour de la sensation d'exclusion.
Réactions par rapport à la situation réglementaire des Bardenas.



«Grenada de Bardenas»,
Mohamed Yassin
Sculpture
Carton, plastique, papier kraft, tasseaux, scotch.
Avec également :

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«Territoire protégé n°1»
«Territoire protégé n°2»
«Recherches graphiques»

Loïc Morizur
Installation / Bois peinture
Pour ce projet, bâti sur les frontières, les limitations et les risques que cela engendre, Loïc Morizur a choisi de s’inspirer des formes géométriques et des couleurs des bandes de sécurité (noires et jaunes). Son travail débute par la réalisation d' illustrations exécutées sur le logiciel Illustrator, utilisé pour sa qualité de trait net. Les formes sont transformées, mélangées afin d'obtenir une forme graphique originale. La réalisation d’une identité visuelle sur une palette en bois a été faite dans le but d’unir son travail graphique au paysage qu’est le désert des Bardenas.

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« Bardenas Reales Research »

Olivier Gardera
Installation
Papier, bois.

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« Le Sommet »

Marie Adam
Installation / Carton, poteaux, vidéo de 1'10.
« Quand je suis allée dans le désert des Bardenas Reales, la chose qui m’a le plus marquée était les montagnes. Nous semblions minuscules face à la montagne et l’instant d’après, cette dernière disparaissait sous nos pieds au fur et à mesure que nous marchions. Et puis j’ai observé une chose : certaines montagnes n’avait pas (ou plus) de sommets. Elles devenaient de simples plateaux où l’on pouvait imaginer la continuité de la montagne. Aussi, je me suis demandée si on ne pouvait pas jouer avec ce paysage en construction /déconstruction. J’ai donc imaginé une maquette en carton représentant un sommet afin de reconstruire ceux brisés. Une personne déambule dans le paysage avec le sommet et ce n’est qu’à partir d’un point de vue que la construction de la montagne se fait. Si l’on observe la construction d’un autre point de vue, plus rien n’est possible : la montagne n’existe plus et l’on voit une personne essayant de poser une maquette sur un paysage imaginaire. C’est en ce sens que la vidéo intervient. J’ai voulu pousser cette idée à son paroxysme, de sorte que la déambulation de la personne devienne burlesque. Elle se déplace dans le désert avec un mont et tente de l’insérer dans le paysage. »

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«Macro paysage»

Mélissa Malo
Photomontage / Photographies
« Le désert des Bardenas Reales est un espace qui induit une perte de repères spatiaux et temporels. J'ai voulu retranscrire cette sensation à travers un jeu de différentes échelles afin de troubler le spectateur à son tour. Les gens recherchent essentiellement les vues panoramiques depuis lesquelles on a une vue d'ensemble sur les vastes plaines et les massifs montagneux du désert. Je me suis donc attardée davantage sur des petits détails auxquels on ne prête pas attention, en créant un panorama représentant de nombreuses photographies macroscopiques. »

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« If the desert could talk … »

Viktor Feher
Photographies, vidéo en boucle.
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« PACHAMA CONSENTIO, ou l'harmonie du consensus entre la terre mère et les hommes. »
Pascal Baudin
Vidéo performance
Moniteur, enceintes et structure en contreplaqué.
Cette pièce, par l’intimité du rapport avec le spectateur qu'elle crée, tente de nous transporter à l’origine de la création de l’espèce humaine, à la genèse du genre humain. L’harmonie consentie entre le corps et le sol terrestre, est le fil conducteur de cette proposition, qualifiant le concept de frontière, d’illusion. Le corps et le sol, liés par l’argile, soumis aux mêmes forces et aux mêmes éléments, renvoient, au travers d’une unité formelle, au rôle de la conscience humaine dans le monde, au sens universel du terme. Cette proposition est un appel à la prise de conscience, à la réflexion, à l'analyse sur la co-évolution de l'homme et de son environnement et des choix et directions qu'il entreprend.
« Interdit de Désert »
Pauline Terne
Installation
Carton, bois, sérigraphie, photographies
Lors de ce workshop, Pauline Terne a choisi de travailler sur la réglementation du désert des Bardenas. Bien que désertique, les Bardenas sont loin d'être inoccupés, et
sont soumis à de strictes réglementations. Entre la zone militaire interdite d'accès et les zones protégées, il est presque impossible de s'y déplacer librement. Elle a donc voulu porter cette réglementation à son paroxysme en barrant presque totalement l'accès à certaines zones ou en interdisant aux éléments naturels eux- mêmes de détériorer le désert.
« Sans-titre n°1, empreinte »
Jon Haure-Placé
Installation
Ossements, plâtre, papier, crayons, acrylique
Jon Haure-Placé
« No puedes ir ahì »
Paul Eyheramendy
Installation
Photographies, cartes, panneaux.